Editorial

        « Histoires et morales »est le nom que nous avons choisi pour notre magazine.

Nous avons choisi de réaliser un magazine parce qu’il comporte plusieurs informations qui sont réparties en plusieurs rubriques, mais aussi des illustrations et des jeux …

Le thème de notre projet d’école est « Eduquer à une civilisation solidaire ». Ce thème est d’une importance cruciale car la solidarité c’est d’abord aimer son prochain et accepter de l’aider. Elle est aussi utile à la société car elle rend la société plus équilibrée et sereine. Et pour finir la solidarité est aussi bénéfique à l’individu dans sa vie quotidienne.


Sommaire

1/ Poèmes : La solidarité.

Soyons solidaires !

Je souhaite.

2/ Ecrire la suite d’un récit « La Petite bête » de ROBERT BOUDET.

3/ Ecrire un dialogue.

4/ Décrire un paysage.

5/ Mon avis sur la solidarité.

6/ Biographie de Romain Gary (Emile Ajar).

7/ Recettes.

8/ Divertissement (mots emmêlés).


La solidarité

La solidarité c’est aider son prochain

En fonction de ses moyens.

La solidarité c’est donner sans compter

La solidarité c’est savoir se comporter.

La solidarité c’est aimer, donner et partager

La solidarité c’est aussi savoir pardonner.

Allons construire un avenir meilleur

La solidaritéce n’est que du bonheur !

La solidarité c’est donner aussi de son temps

La solidarité c’est très important.

6ème AP « A »


Soyons solidaires

Ils sont tout près,

Ceux qui ont besoin de notre solidarité.

Leurs larmes fondent leur visage,

Et leur ciel est toujours couvert de nuages.

De leur sourire amer, ils appellent au secours

Ceux dont la conscience est remplie d’amour.

Ils nous laissent voir un cœur de pierre,

Presque imperturbable par la misère.

Mais normalement ilssont chaleureux

Attendant juste qu’on les rende heureux

Patientant jusqu’à l’arrivée d’un être solidaire

Qui leur ferait changer leur vision de l’univers.

Soyons solidaires pour leur rendre le sourire.

Soyons solidaires pour les guider vers l’avenir.   

6ème AP « B »


Je souhaite

Je souhaite qu’on soit solidaire

Pour s’entraider entre frères.

Je souhaite qu’on soit plus généreux

Pour faire pleins  d’heureux.

Je souhaite que le monde sache

Qu’on fait partie de la même race.

Je souhaite qu’on ait le bonheur qu’on mérite

Même s’il y a des fous qui hésitent.

Je souhaite que la solidarité règne

Pour que cessent toutes les peines.

                            6ème AP « C »


La meilleure suite du texte tiré du livre

« La petite bête » de ROBERT BOUDET.

Il était si courageux qu’on l’avait appelé Cœur de Lion. Ni le tonnerre, ni la pluie, ni le vent en rafales ne lui faisaient peur. Pas même la nuit et ses ombres inquiétantes et ses bêtes cachées et ses bruits bizarres. Rien ne l’effrayait. Jamais.

Il était devenu le héros de sa communauté. Quand on lui avait donné son surnom, il en avait été fier, et il se promenait, la tête haute, la moustache arrogante, en répétant sans arrêt et très fort pour qu’on l’entende :

«  Je m’appelle Cœur de Lion et je n’ai peur de rien ni de personne ! »

Un jour, en passant près d’une mare, il rencontra une grenouille qui faisait dix fois sa taille, mais cela ne l’impressionna pas du tout, il la provoqua en duel et sans trop lui laisser le temps de réfléchir, il lui fit une prise de judo et la vainquit.

Il continua son chemin comme si de rien n’était. Soudain, derrière lui, une ombre géante apparut, c’était Roger le chat, arrogant qu’il était ! Cœur de Lion défia le chat. Mais malheureusement ce gros matou était trop fort pour lui et finit par le tuer.

La nouvelle se répondit telle une trainée de poudre. Tout le monde était triste, mais en même temps les autres mulots comme lui comprirent que c’était à cause de son arrogance et de sa vanité qu’il était mort.


Ecrire un dialogue

Faris INAS appelle son amie SEFRI INES  au téléphone pour lui poser quelques questions sur la solidarité :

FARIS INAS : Bonjour mon amie, j’espère que tu vas bien.

SEFRI INES : Bonjour à toi aussi.

F.I. : Puis-je te poser quelques questions ?

S.I. : Mais avec plaisir.

F.I. : que représente la solidarité pour toi ?

S.I. :Pour moi la solidarité c’est venir en aide à tous ceux qui en ont besoin.

F.I. :Penses-tu que c’est possible qu’on puisse vivre dans ce monde sans être solidaire ?

S.I. :Pas du tout, je pense qu’à ce moment-là, la vie dans ce monde ne sera que violence et méfiance.

F.I. :Tu as raison. Alors que peut-on faire pour être solidaire ?

S.I. :Déjà il ne faut pas être égoïste, car lorsqu’on ne pense qu’à soi-même,  c’est difficile de venir en aide à autrui.

F.I. :Dernière question, peut-on être raciste et solidaire ?

S.I. :Impossible mon amie, il faut aider tout le monde. Peu importe sa couleur de peau ou sa religion.

F.I. :Cela m’a fait énormément plaisir de converser avec toi à propos de ce sujet essentiel. Je te remercie ma chère INES, au revoir.

S.I. : C’était un plaisir pour moi aussi ! J’espère que mes réponses étaient à la hauteur de tes attentes. A la prochaine ! Bisous.


Le temple.

La vallée était recouverte de gazon. Les arbres bordaient une étroite route qui menait directement au temple. De magnifiques fleurs écarlates ornaient toute l’allée.

Le temple était en plein milieu d’une vaste plaine, son architecture impressionnante surprenait les visiteurs dès les premiers instants où on l’apercevait. Deux poutres noires supportaient une stèle où y avait deux dragons sculptés qu’on pourrait penser vivants.

Une majestueuse cloche pondait du toit supérieur, faite d’or et décorée de motifs antiques.

Le ciel s’était rempli de nuages épousant parfaitement la forme du temple créant un paysage unique et exceptionnel, une vraie merveille réunissant la beauté du naturel et l’ingéniosité de l’humain.


Mon avis sur la solidarité.

         La solidarité est un sentiment qui pousse les personnes à s’entraider.

Tout d’abord, nous n’avons pas tous les mêmes raisons d’être solidaires. Pour certaines personnes, c’est une réaction inévitable, car elles ne supporteraient pas le fait de rester les bras croisés devant une réalité qui ne cesse de se dégrader. Pour d’autres, on doit aider parce que c’est bien.

Ensuite, il y a ceux qui pensent que c’est un moyen d’échange mais aussi de partage qui sont des valeurs humaines par excellence.

Enfin, il y a des gens qui apprécient d’aider, de donner de leur personne pour autrui, car donner c’est aussi satisfaisant des fois plus que recevoir, car cela permet de se sentir utile.

En définitif, il existe plusieurs raisons d’être solidaire. Chacun peut trouver la raison qui lui convient, mais l’essentiel c’est d’œuvrer pour construire un avenir commun et profitable à chacun.


Biographie de Romain Gary ( Emile Ajar)


Romain Gary, de son vrai nom Roman Kacew, est né le 8 mai 1914 à Vilnius, en

Lituanie. Il est un célèbre romancier français d’origine russe et l’unique écrivain à avoir obtenu deux fois le prix Goncourt.
Son père les abandonne, sa mère et lui, pour fonder une autre famille. Ils partent alors s’installer en France en 1928. Sa mère rêvant d’une carrière de diplomate ou d’artiste pour son fils, Romain Gary commence des études de droit à 
Aix-en-Provence, qu’il poursuit à Paris. En 1935, il publie sa nouvelle, « L’Orage », qui le met un temps à l’abri du besoin. En 1937, les éditeurs refusent « Le vin des morts », son premier roman.

Romain Gary est appelé au front. En 1940, il s’engage dans les Forces aériennes françaises libres. A la libération, il entame une carrière de diplomate qui le fait voyager entre Londres, la Suisse, les Etats-Unis et la Bulgarie. Romain Gary épouse en 1963 la célèbre actrice Jean Seberg, avec qui il aura un fils. Il tournera deux films avec Jean Seberg comme actrice principale.

En janvier 1945, Romain Gary publie son premier roman. Mais c’est avec son deuxième roman, « Les racines du ciel », qu’il obtient le prix Goncourt et acquiert une grande notoriété. Romain Gary se lance complètement dans l’écriture. En 1960, il publie « La Promesse de l’aube », dont le thème central est l’amour maternel. L’œuvre de Romain Gary est hantée par la guerre et par la figure du rescapé.

Romain Gary écrit également sous le pseudonyme d’Emile Ajar. C’est sous ce pseudonyme qu’il publie « La Vie devant soi », qui obtient le prix Goncourt. L’écrivain déclenche « l’affaire Emile-Ajar » car il est impossible de décerner deux fois le prix à une même personne.

Romain Gary, qui disait avoir fait un pacte pour ne jamais vieillir, se suicide par balle le 2 décembre 1980, à Paris laissant une lettre mystérieuse avec l’inscription « Jour J ».


RECETTES

1/ Pizza poulet – pepperoni :

Ingrédients :  (pour 6 personnes). 

Tranches de pepperoni : 150 grammes

Mozzarella : 2 pièces

Purée de tomate fraîche : 200 grammes  

Oignon blanc: 1 pièce

Gousses d’ail : 2 pièces

Huile d’olive : 1 cuillère à soupe

Basilic : la moitié d’une botte

Rouleaude pâte à pizza : 1 pièce

Sel fin : 3 pincées

Moulin à poivre : 3 tours

Descriptif de la recette

ETAPE 1

Préchauffer le four à 250 °C
Eplucher l’oignon et l’ail et faire suer dans un peu d’huile d’olive , saler, poivrer et débarrasser dans la cuve du blender.

ETAPE 2

Ajouter la purée de tomates et quelques feuilles de basilic. Mixer pour obtenir une sauce lisse.
Débarrasser.

ETAPE 3

Égoutter les boules de mozzarella et les couper en tranches.

ETAPE 4

Étaler la pâte à pizza sur une plaque allant au four. Répartir ensuite la sauce tomate sur une épaisseur de quelques millimètres, disposer les tranches de mozzarella.
Enfourner pendant 8 min. Sortir la pizza du four, déposer les tranches de pepperoni sur toute la surface et remettre au four 2 minutes.
Décorer de basilic frais et déguster chaud.


2/ Cheese-cake Oreo

Liste des ingrédients

Base

                                     20 Oreos

100 grammes de beurre à température ambiante

Couche de cheesecake

300 grammes de fromage frais à tartiner

150 grammes de mascarpone

200 grammes de chocolat blanc

8 oréos

Chantilly vanillée

30 centilitres de crème liquide entière

2 cuillères à soupe de mascarpone

3 cuillères à soupe de sucre

1 gousse de vanille

Mini-Oreos pour la déco 🙂

Etapes de la recette

  1. Mixez les Oreos avec le beurre pour obtenir une pâte qui sera la base du cheesecake et étalez-la dans le fond d’un moule à fond amovible préalablement recouvert de papier sulfurisé. Tassez bien, aplatissez la pâte puis placez le tout au réfrigérateur 15 minutes.
  2. Faites fondre le chocolat blanc coupé en morceaux au micro-onde ou au bain-marie.
  3. Dans un bol, mélangez le fromage frais à tartiner, le mascarpone et le chocolat blanc fondu pour obtenir une crème épaisse. Coupez les Oreos restant en morceaux pour les intégrer à la préparation puis répartissez bien le tout sur la base du cheesecake. Placez au réfrigérateur pendant 2 heures.

Dans un bol froid, versez la crème liquide froide, le mascarpone froid, le sucre et les graines de vanille récupérées avec la lame d’un couteau en fendant la gousse en deux. Fouettez le tout pour obtenir une chantilly épaisse et ferme. Remplissez une poche à douille. Démoulez le cheesecake, placez-le sur un plat de présentation et nappez le gâteau avec la chantilly. Décorez avec les mini-oréos.